tu t'es habillée,
tu t'es coiffée,
tu t'es maquillée,
tu t'es parfumée,
puis tu es sortie.
La musique est assourdissante et tu te déhanches tant que tu peux.
Il ne te regarde pas une seule fois.
T'avais fais tant d'efforts
pour ressembler à ces filles superficielles qu'il aime tant,
dans l'espoir d'un regard.
Mais rien!
Tu es donc partie.
On te lave
on t'habille,
on te coiffe,
on te maquille,
on te parfume,
puis on te sort.
Au loin t'entends une triste mélodie,
pour ce qui sera ta dernière fête.
Pauvre petite fille superficielle que tu as été
...... le temps de l'aimer.
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